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Les thématiques

Au-delà des singularités des situations, demeurent des problématiques communes qui traversent les groupes et organisations, quels que soient leurs statuts (associations, collectivités, entreprises) et domaines d’activité.  Nous développons ainsi une approche transversale, permettant de croiser les questionnements.

Travail

Il importe d’aborder les problématiques liées aux mutations du monde du travail, notamment en ce qui concerne les questions d’organisation, d’incertitude ou de souffrance. Par ailleurs, il s’agit de considérer le Travail en tant que pratique, et par là de questionner les cultures de métiers et les postures professionnelles.  Au-delà, s’ouvrent des réflexions sur l’interprofessionnalité et le travail en réseau, dimensions quasi incontournables du travail aujourd’hui.

→ Ces questions concernent notamment les secteurs qui impliquent management ou direction d’équipes, et plus généralement toute structure qui met en jeu des collaborations, parfois conflictuelles, entre des professionnel-les aux fonctions, statuts et/ou métiers différents.

Territoire

Le Territoire nous invite à réfléchir à la manière dont les habitant-es perçoivent leurs espaces de vie et s’y inscrivent. Cette inscription se joue dans un processus qui, pour être saisi, nécessite d’interroger l’habitat et l’habiter, les lieux de vie ou encore l’espace public. Dans ce processus, peuvent se développer des formes d’engagement singulières et surgir des conflits. Il apparaît que leTerritoire est une question politique, qui implique de considérer tant sa conception que ses possibilités d’appropriation.

→ Ces questions s’adressent aux acteurs qui participent de la fabrication du territoire, à savoir les collectivités locales, les associations, les collectifs d’habitant-es mais aussi les architectes et les urbanistes.

Interactions

Toute organisation humaine repose sur les relations sociales développées entre ses participant-es. Considérer les interactions entre les membres d’un groupe implique de prendre en compte les affects, les affinités et les incompréhensions, toutes ces « petites choses » qui font la trame relationnelle de la vie quotidienne. S’intéresser à la vie collective d’une structure nécessite de mettre en lumière la part d’informel qui lui y est inhérente. Les interactions, en tant qu’activité quotidienne, sont au cœur des relations professionnelles, notamment dans le cadre de métiers qui impliquent des situations de face-à-face.

→ Ces questions interrogent les métiers de service, plus spécifiquement dans le cadre de structures dont relations et interactions constituent le cœur de métier : santé, social, socioéducatif…

Institution

Tout groupe organisé se constitue en tant qu’institution, développant des normes, des règles, des dispositifs définissant et garantissant un fonctionnement. S’organiser collectivement implique de tels modes de régulation. À partir de là, deux questions se posent : celle concernant la construction et la définition  de ces normes et dispositifs et celle concernant leurs possibles évolutions et (re)mises en cause. Ici s’ouvre une réflexion sur les statuts et positions au sein de l’organisation.

→ Ces questions touchent les structures où l’organisation collective constitue une problématique permanente, parce qu’elle participe du projet politique et/ou parce ce que s’y joue l’équilibre instable entre le cadre du fonctionnement et la nécessaire « huile dans les rouages ».

Commun

Dans nos espaces de travail, nos lieux de vie, nos quartiers, lorsque l’on essaye d’agir ensemble ou au contraire lorsque nous entrons en conflit,  surgit parfois cette question : qu’est-ce qui nous rassemble ? Cette question est cruciale aujourd’hui et elle sous-tend les différentes propositions de La Critic. Comment travailler à la constitution du commun ? Que mettons-nous en partage ? Faire commun, ce n’est pas nier les différences, ni les antagonismes, c’est ouvrir un espace de compréhension réciproque et de dialogue. Il s’agit d’une perspective qui engage une réflexion collective, à développer au sein même de nos lieux de vie.

→ Ces questions intéressent les acteurs qui considèrent que la constitution d’un sens/espace/monde commun est un enjeu contemporain.

Changement

Mutation, (r)évolution, transformation… les mots évoquant l’idée de changement ne manquent pas, ils désignent tour à tour des réalités environnementales, sociales, culturelles, politiques, organisationnelles ou techniques. À l’heure où l’on parle de la « modernisation de l’action publique » ou d’innovation, qu’elle soit sociale ou technologique, le constat est celui d’un mouvement permanent qui éloigne toute stabilité, ouvrant la porte aux possibles mais aussi à l’incertitude, au flottement, à la fragilité.

→ Ces questions peuvent parler à celles et ceux qui désirent prendre une pause et interroger ces dynamiques de changement, subies ou désirées, dans lesquelles elles et ils s’inscrivent.